Notre recherche dans la presse

[2025-Voisins Nachbarn-médiaweb-actuweb] Le projet ReactiveCity, réunit les villes de Strasbourg, Fribourg-en-Brisgau et Landau autour d’un objectif commun : réduire à la source l'utilisation des biocides pour diminuer l’impact sur les sols, les eaux et la biodiversité urbaine.

Ces substances – comme les PFAS et leur produit de transformation le TFA ou certains biocides utilisés dans le bâtiment – représentent une menace persistante. Les recherches menées ont montré un effet mémoire préoccupant : même après l’arrêt de leur utilisation, une part importante des biocides émis reste stockée dans l’environnement pendant des décennies. Par ailleurs, les stations d’épuration actuelles peinent à les éliminer totalement, ce qui fragilise aussi les écosystèmes aquatiques à l'aval des rejets. Face à ce constat, ReactiveCity propose une démarche pluridisciplinaire, et transfrontalière. Le projet encourage la mise en place de pratiques de construction et d’aménagement visant le « zéro biocide », ainsi que la diffusion de solutions inspirées de l’approche One Health, qui relie santé humaine, animale et environnementale.

En associant chercheurs, collectivités et citoyens, ReactiveCity trace la voie vers des villes plus résilientes et durables, capables de relever ensemble le défi des pollutions invisibles.

Retrouvez l'article de presse avec Sylvain Payraudeau, pour ITES :
« ReactiveCity prône l’union des villes contre les biocides »

Médiation scientifique autour du projet :

Projet Reactivecity

                      Jeu vidéo

Reportage TV I Arte

Tournage du reportage sur le projet Bréz'Neige pour le journal télévisé d'ARTE
Observer, écouter et comprendre la neige ! 

Lien du visionnage

 

Nos animations  Démarche participative à l'aide de l'outil d'intelligence collective "Les Chapeaux de Bono"

 

Le 17 octobre 2024 nous avons organisé des ateliers "chapeaux de Bono", outil d'intelligence collective, afin de développer une démarche participative pour une réduction de notre empreinte environnementale tout en améliorant la qualité de vie au travail. Cette méthode, développée par Edward de Bono, permet de résoudre les problèmes en favorisant la pensée critique et en évitant la censure précoce des idées nouvelles, dérangeantes ou inhabituelles. Ces ateliers ont été animés par Delphine Bernhard, Laure Biniek, Matthieu Boileau, Victor Dahlmann et Emmanuelle Perret, du réseau des référents DDRS de l'unistra.

Les personnels ont débattu par groupe de 6-7 sur des pré-propositions, en les bonifiant pour qu'elles puissent être consenties par les groupes. Les pré-propositions ont été modifiées par les groupes en :

→ L'unité considère le temps de trajet supplémentaire [train/avion] comme une forme d'astreinte pour le travail, qui justifie une compensation d'heures. Il sera à définir le temps/distance considérés du déplacement en train par rapport à l'avion
→ l'unité organise une réflexion (pas plus) collective sur l'origine des financements, en particulier par des entreprises fossiles, avec un modérateur externe neutre
→ les participations aux congrès au delà de 6000 km se font en visio à l'exception:
- des non-permanents
- des missions combinées
- des déplacements en mobilité douce
→ L'unité propose des repas végétaliens avec possibilité de remplir un questionnaire pour les personnes souhaitant un plat animal
→  l'unité finance des stages de master pour l'étude de changement de protocole expérimental en laboratoire diminuant l'impact carbone et environnemental 

Ces propositions ont été mises au vote des personnels puis du conseil de laboratoire. Elles ont été acceptées sauf la proposition des participations au congrès au delà de 6000 km en visio-conférence à l'exception des non-permanents, des missions combinées et des déplacements à mobilité douce, qui a reçu 45% de votes oui et 55% de votes non.