Exemples de parcours

Maxime Mareschal

Je suis diplômé d’un Bac S et j'ai été admis à l’EOST directement en L2 après une première année validée en médecine. Après la Licence, j’ai réalisé ma première année de Master en échange Erasmus en Suède (Uppsalla Universitet). Après la deuxième année en Master à l'EOST, j'ai effectué mon stage au sein du laboratoire de Pau en partenariat avec Total. 

Je travaille actuellement dans la baie de San Francisco pour le California Geological Survey en tant que “engineering geologist”. Je suis engagé sur plusieurs projets : estimation et cartographie d’aléas liés au risque sismique (liquéfaction et glissements de terrain), études paleoséismique sur failles actives, "review work" d’études géotechniques pour des constructions dites critiques (écoles, hôpitaux...). C'est en réalité un mix entre science et son application directe, il y a donc d'importantes interactions avec le public et une dimension légale.

Propos recueillis en février 2015

Marie-Eva Epin

Marie-Eva EpinJ’ai effectué tout mon cursus supérieur à l’université de Strasbourg au sein de  l’EOST. J’ai débuté en 2009 en licence Science de la Terre de l’Univers et de l’Environnement en cherchant à me former dans le domaine des Science de la Terre. Sans avoir d’idée précise de ce que je voulais faire au début, je cherchais simplement une formation scientifique en rapport avec les systèmes naturels. Au cours de mon cursus j’ai pu découvrir les sciences de la Terre sous tous leurs angles : environnement, géologie, géophysique, géomorphologie, géochimie, en j’en passe ! La formation de licence m’a permis de construire un bagage scientifique pluridisciplinaire conséquent. Le domaine qui m’a finalement passionnée est la géologie, notamment sous ses aspects tectonique et sédimentaire.  J’ai choisi de m’inscrire au Master Science de la Terre à Strasbourg pour différentes raisons. Tout d’abord le programme scientifique proposé en tectonique et en sédimentologie était très attrayant, tout en gardant une pluridisciplinarité capitale notamment en géophysique, géochimie et en métamorphisme. Ce master propose également divers camps de terrain attractifs, et qui sont un point essentiel dans l’apprentissage d’un géologue. Et enfin au cours de m’a licence j’avais pu découvrir les qualités relationnelles des équipes de recherche. Je n’ai pas regretté ce  choix et je débute maintenant une thèse au sein de ses équipes de recherche strasbourgeoises où l’ambiance est propice au travail et à beaucoup d’autres échanges.

Voici à mon avis les plus de ce master et mon expérience :

C’est une formation complète, encadrée par des enseignants-chercheurs et chercheurs disponibles et motivés. Le dialogue au sein des différentes équipes de recherche y est facile et constructif. Les divers camps de terrain proposés sont également une bonne occasion de constituer une promotion très soudée et de pouvoir pleinement échanger avec les chercheurs encadrant, toujours dans la bonne humeur ! Le petit projet de recherche en Master 1 permet de prendre contact avec le travail de chercheur, les méthodes employées, et le fonctionnement des équipes. Dès l’été de la fin de ma licence j’ai pu partir sur le terrain en stage avec une doctorante et ainsi pu commencer un petit travail de recherche que j’ai effectué pendant mon M1. Ce stage m’a permis de tester le domaine dans lequel je voulais m’investir. Pour certains de mes collègues se stage de M1 permet aussi de réajuster sont domaine de prédilection ! Puis durant le projet de Master 2 j’ai pu approfondir se travail de recherche associé à des investigations de terrain et des données de sismique. Tout au long de mon parcours j’ai toujours été très bien encadrée et conseillée, autant dans la recherche de stage, dans le choix d’Unité d’Enseignement (UE) à réaliser en fonction de ce que je voulais faire, que dans le travail de recherche en lui-même.

En un mot : je le conseille, et si vous avez toujours des questions n’hésiter pas à nous contacter !

Mon projet de thèse est une collaboration CNRS-TOTAL. Aujourd’hui, la recherche de nouveaux systèmes d’exploitation pour les hydrocarbures est un enjeu économique mondial (transport, pharmacopée, matières plastiques). La compréhension des milieux hyper-étirés au niveau des marges passives fait partie de la problématique. Mon projet a pour objectif d’étudier l’évolution tectonique, magmatique et stratigraphique des hauts topographiques que l’on retrouve dans les marges distal appelées « outer highs ». Le but est de mieux comprendre leurs évolution durant la dernière phase de rupture continentale jusqu’au moment de la mise en place du plancher océanique. Ces investigations sont effectuées à partir de données de sismique, de puits, mais également par l’étude d’analogues de terrain essentiels à la compréhension de ses systèmes complexes.

Propos recueillis en février 2015


Etienne Skrzypek

Etienne Skrzypek a fait son parcours universitaire à Strasbourg : Licence STU, Master Géosciences Environnement Risques, qui n'existe plus. Sa thèse de doctorat, effectuée au sein de l'équipe "Dynamique de la lithosphère et des bassins sédimentaires" de l'Institut de physique du globe était une "Contribution structurale, pétrologique et géochronologique à la tectonique intracontinentale de la chaîne hercynienne d’Europe (Sudètes, Vosges)". Etienne l'a soutenue le 13 octobre 2011.

Il poursuit actuellement des Etudes post-doctorales à l’Université de Kyoto (Bourse de la Japan Society for the Promotion of Science, Mai 2013-Juin 2015) au sein du département Département de Géologie et Minéralogie (Groupe de recherche en pétrologie).

Voici ce qu'il dit du master Sciences de la Terre : "Après avoir obtenu ma Licence en Sciences de la Terre à l'Université de Strasbourg, je songeais de plus en plus à m'engager dans une carrière de recherche académique. Le tout jeune Master créé à Strasbourg m'a permis de concrétiser ce souhait sans changer d'université. Avant la deuxième année de Master et le stage de recherche, il a même été difficile de choisir la thématique de recherche tant les différents pôles présents - géologie structurale, pétrologie, sédimentologie, géochimie - étaient attractifs. Grâce aux nombreux enseignements en géosciences mêlant travail de terrain et laboratoire, le Master m'a conduit efficacement aux portes du Doctorat."


Propos recueillis en février 2015

Anne-Sophie Tabaud

2002 : BAC S spécialité Sciences de la Vie et de la Terre au Lycée Victor Hugo à Poitiers (86)Anne-Sophie Tabaud

2002-2004 : Classe Préparatoire aux Grandes Ecoles spécialité BCPST (Biologie Chimie Physique Sciences de la Terre) au Lycée Camille Guérin à Poitiers (86)

2004-2006 : L2-L3 Licence STUE spécialité Géologie-Géochimie, Université de Strasbourg

2006-2008 : Master GER spécialité Géologie (cours suivis : Pétrologie et processus Magmatique, Métamorphique et Sédimentaire, Modélisation métamorphique (Perple_X et Thermocalc), Systèmes orogèniques, Pétrophysique, Rhéologie,Tectonique, Microstructurales, Géochimie, SIG (ENGEES), Matlab, Anglais)

Actuellement en Post-Doc à Besançon (Février 2014-Août 2015) : Rôle du magmatisme et du métamorphisme dans la formation de skarns aurifères en Côte d’Ivoire.

L'objectif scientifique est de retracer les conditions de mise en place des minéralisations aurifères primaires en liaison avec les évènements magmatiques et tectono-métamorphiques ayant affecté une série carbonatée paléoprotérozoïque. A partir de la synthèse de la base de données et de relevés originaux sur le terrain, ce travail contribuera à mieux comprendre la géométrie géologique et structurale, les transferts de matière et les circulations fluides associées, l'évolution tectono-métamorphique et magmatique et la dynamique de minéralisation du substratum.

Témoignage sur le Master :

La formation du master Sciences de le Terre de Strasbourg permet d’avoir des connaissances approfondies aussi bien dans le domaine de la géologie (roches sédimentaires, métamorphiques et magmatiques) que dans les différents domaines de la géophysique suivant les options choisies. Ce parcours se compose de cours et de sorties terrains qui permettent d’appliquer les connaissances acquises tout au long de la licence et du master. Ces enseignements permettent à chacun de trouver son domaine de prédilection pour une possible poursuite en doctorat.